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L’UDS-TOGO appelle à un dialogue après l’arrêt de la CEDEAO

L’Union des Démocrates Socialistes du Togo (UDS-TOGO) a salué la décision rendue par la Cour de justice de la CEDEAO concernant la réforme constitutionnelle de 2024. Le parti estime que cet arrêt constitue une étape importante dans le débat politique national et renouvelle son appel à l’organisation d’une concertation nationale inclusive en vue de parvenir à un consensus sur l’avenir institutionnel du pays. Dans son arrêt rendu le 29 janvier 2026, la Cour de justice de la CEDEAO a estimé que la réforme constitutionnelle adoptée le 25 mars 2024, qui a instauré la Ve République en remplaçant le régime semi-présidentiel par un régime parlementaire et en supprimant l’élection du président de la République au suffrage universel direct, constitue un « changement inconstitutionnel de gouvernement » au regard de l’article 23 de la Charte africaine de la démocratie, des élections et […]

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La CEDEAO se prononce sur la réforme togolaise

La Cour de justice de la CEDEAO a rendu une décision importante concernant la réforme constitutionnelle adoptée au Togo en mars 2024. Dans son arrêt du 29 janvier, la juridiction communautaire a estimé que certaines dispositions de cette réforme étaient contraires aux engagements démocratiques souscrits par le pays au niveau régional. L'affaire avait été portée devant la Cour par plusieurs partis politiques de l'opposition ainsi que des organisations de défense des droits humains. Les requérants contestaient la réforme qui a conduit au passage de la Quatrième à la Cinquième République et qui a profondément modifié l'architecture institutionnelle du pays. Adoptée par l'Assemblée nationale en mars 2024, la réforme a instauré un régime parlementaire en remplacement du système semi-présidentiel en vigueur jusque-là. Elle a notamment supprimé l'élection du président de la République au suffrage universel direct et créé la fonction de […]

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Fabre critique la Constitution du Togo

Le président du CNCC, Jean-Pierre Fabre, a publié une déclaration dans laquelle il répond de manière critique à une récente analyse juridique de Christian Trimua portant sur la Constitution togolaise du 6 mai 2024. Dans ce texte, Fabre s’attaque directement aux conclusions de l’auteur, qu’il accuse de chercher à justifier sur le plan théorique un système politique qu’il considère comme une concentration excessive du pouvoir. Le document de Christian Trimua, intitulé « Le césarisme dans le régime parlementaire togolais », est présenté comme une réflexion académique sur le fonctionnement des institutions issues de la nouvelle Constitution. Toutefois, pour le président du CNCC, cette analyse constituerait en réalité une tentative de légitimation intellectuelle d’un système politique contesté. Jean-Pierre Fabre estime que l’auteur reconnaît lui-même, dans son raisonnement, l’existence d’une forte prééminence de l’exécutif ainsi qu’un affaiblissement du Parlement et des mécanismes […]

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Débat autour d’une réforme au Togo

Des voix critiques du pouvoir togolais affirment que le régime de Faure Gnassingbé envisagerait une nouvelle révision constitutionnelle suivie d’élections législatives anticipées afin de renforcer la légitimité institutionnelle du chef de l’exécutif. Selon ces analyses, l’objectif serait de permettre à Faure Gnassingbé d’obtenir un mandat parlementaire en devenant député, dans le cadre du nouveau système politique instauré par la récente Constitution. Au cœur des débats figure également une publication signée par Christian Trimua, proche du pouvoir et ancien membre du gouvernement. Présenté sous la forme d’une réflexion universitaire, le document analyse plusieurs aspects de la nouvelle Constitution togolaise. Toutefois, certains opposants estiment qu’il s’agit davantage d’une démarche politique destinée à préparer l’opinion publique à une future modification du texte constitutionnel. Les critiques du régime considèrent que la nouvelle Constitution a créé des difficultés institutionnelles et suscité des interrogations aussi bien […]

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Togo : l’opposition exige des réformes au CPC

Le parti de l’opposant Aimé Gogué dénonce le manque de suivi des décisions prises au sein du Conseil permanent du dialogue politique (CPC) et pointe plusieurs dysfonctionnements. Parmi eux : l’absence d’information sur la révision constitutionnelle, la non-publication de l’audit du fichier électoral et un découpage électoral jugé déséquilibré. Tout en saluant la libération de certains détenus politiques, le parti déplore que d’autres restent incarcérés pour leurs opinions. Il affirme rejeter un « dialogue sans effet » mais accepte de continuer à siéger au CPC, à condition que des réformes profondes soient mises en œuvre. L’Alliance des démocrates pour le développement intégral réclame notamment une Constitution élaborée de manière consensuelle, une réforme du cadre électoral et des mesures urgentes pour lutter contre la vie chère.

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Togo : la Cinquième République entre réforme et contrôle

Au Togo, l’instauration de la Cinquième République, issue de la révision constitutionnelle de 2024, suscite un débat majeur. Derrière le discours officiel sur la modernisation des institutions et le renforcement du régime parlementaire, une question persiste : cette réforme vise-t-elle à consolider l’État ou à sécuriser un système politique déjà dominant ? La nouvelle Constitution introduit un régime parlementaire où le pouvoir exécutif est exercé par un président du Conseil issu du parti majoritaire à l’Assemblée nationale. Si le modèle semble s’inspirer des démocraties parlementaires classiques, le contexte togolais relativise cette comparaison. Dans un système où le parti au pouvoir contrôle l’exécutif, le législatif et l’administration territoriale, et où l’opposition dénonce régulièrement des déséquilibres électoraux, une alternance politique réelle semble difficilement envisageable. La réforme ne redistribue donc pas le pouvoir ; elle redéfinit les règles d’un jeu déjà inégal. Le Togo est […]

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Togo : la relance du CNAP contestée par l’opposition

La reprise, jeudi, des travaux du Cadre national de concertation entre acteurs politiques (CNAP) suscite des réactions contrastées au sein de la classe politique togolaise. Le Front Touche pas à ma Constitution estime que cette relance ne traduit pas une réelle volonté d’ouverture. Selon ses responsables, l’initiative viserait davantage à élargir les soutiens du pouvoir dans un contexte marqué par une contestation persistante. Le Front souligne que plusieurs formations politiques ont refusé de participer à un dialogue qu’elles jugent déséquilibré. À leurs yeux, la réactivation du CNAP pourrait servir à recréer un cadre de concertation maîtrisé, destiné à consolider les équilibres politiques actuels plutôt qu’à engager des réformes structurelles substantielles. Les critiques rappellent également que l’ancien Cadre de concertation politique (CPC), élargi aux questions sociales, n’aurait pas produit de résultats significatifs. Ils considèrent qu’il a surtout fonctionné comme un instrument […]

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Guinée et Centrafrique : des présidentielles à fort enjeu

La Guinée et la République centrafricaine se préparent à vivre, ce dimanche, des élections présidentielles à fort enjeu, dans des contextes politiques dominés par des réformes institutionnelles controversées, une concentration du pouvoir et de fortes attentes liées à la stabilité et à l’exploitation des ressources naturelles. En Guinée, le scrutin devrait consacrer Mamady Doumbouya, chef de la transition depuis le coup d’État de 2021. Ancien commandant des forces spéciales, il se présente pour un mandat présidentiel de sept ans face à huit autres candidats, dans une compétition dépourvue de figures majeures de l’opposition. Les deux principaux leaders politiques du pays, l’ex-président Alpha Condé et l’opposant historique Cellou Dalein Diallo, vivent toujours en exil, contribuant à un paysage électoral jugé peu compétitif par plusieurs observateurs. Cette élection intervient après l’adoption, en septembre dernier, d’une nouvelle Constitution. Le texte supprime l’interdiction faite […]

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Togo : la contestation étouffée après la réforme constitutionnelle

Dans le cadre de la mise en œuvre de la décentralisation, les acteurs du secteur privé ont exprimé leurs préoccupations auprès de la GIZ, l’agence de coopération technique allemande, engagée dans l’accompagnement des collectivités territoriales. Les discussions ont principalement porté sur la stratégie de marketing territorial soutenue par le partenaire allemand. Cette approche vise à permettre aux communes de mieux promouvoir leurs atouts économiques, culturels et touristiques, d’améliorer leur attractivité et d’attirer des investissements durables. Si cette stratégie est perçue par les autorités comme une opportunité pour stimuler l’implication du secteur privé, les opérateurs économiques estiment toutefois que certaines conditions doivent être réunies au préalable. Dans la filière soja, ils plaident notamment pour la mise en place de plateformes locales réunissant les entreprises, afin de favoriser un dialogue permanent avec les autorités communales et d’anticiper d’éventuels conflits. Le président de […]

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Togo : la contestation étouffée après la réforme constitutionnelle

La réforme constitutionnelle adoptée en avril 2024 au Togo, qui a permis à Faure Gnassingbé de devenir président du Conseil sans limitation de mandat, avait déclenché une forte vague de contestation au printemps. Toutefois, face à une répression jugée sévère par l’opposition et les organisations de la société civile, les mobilisations ont progressivement cessé. Le lundi 8 décembre, une nouvelle journée de protestation avait été annoncée, en marge de l’ouverture du 9ᵉ Congrès panafricain à Lomé. Des appels à manifester, relayés notamment sur les réseaux sociaux par le Mouvement du 6 juin (M66), composé en grande partie d’influenceurs de la diaspora, invitaient les Togolais à reprendre la mobilisation contre le pouvoir en place, dirigé par Faure Gnassingbé depuis deux décennies. Dans plusieurs quartiers de la capitale, notamment à Bè, un important dispositif sécuritaire avait été déployé. Pourtant, aucune manifestation n’a […]

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