BossuTv Logo
trending_flat
Le MO5 rend hommage à Tavio Amorin, 34 ans après sa disparition

À l'occasion du 34ᵉ anniversaire de la disparition de Tavio Amorin, le Mouvement patriotique du 5 Octobre (MO5) a publié une déclaration rendant hommage à l'ancien dirigeant politique, présenté par l'organisation comme une figure majeure de la lutte démocratique et du panafricanisme au Togo. Signé par son coordinateur général, Eloi Koussawo, le communiqué salue la mémoire de celui que le mouvement considère comme l'un de ses cofondateurs et renouvelle son engagement à poursuivre son combat politique. Le texte adresse également un message de soutien à la famille de Tavio Amorin, notamment à son fils. Le MO5 décrit Tavio Amorin comme un militant engagé pour la démocratie, la justice et l'unité africaine. L'organisation estime que son héritage continue d'inspirer une partie de la jeunesse togolaise et réaffirme sa volonté de défendre les idéaux qu'elle lui attribue. Le communiqué est accompagné d'un […]

trending_flat
Georges William-Kouessan plaide pour des réformes au Togo

Invité de l'émission « D12 » sur Pyramide FM, le président du parti Santé du Peuple, Dr Georges William-Kouessan, s'est exprimé sur plusieurs sujets d'actualité, notamment la lutte contre la corruption, le dialogue politique et les inondations qui touchent le pays. Concernant la décision de l'Autorité de régulation des commandes publiques (ARCOP) sanctionnant un agent de l'État pour fraude, avec un ministre entendu dans le dossier, l'opposant a salué cette mesure tout en estimant que la lutte contre la corruption ne pourra être pleinement efficace que dans un contexte d'alternance politique et d'institutions plus indépendantes. Le président de Santé du Peuple a également critiqué le fonctionnement actuel du Cadre permanent de concertation (CPC), qu'il juge insuffisamment ouvert au dialogue. Il appelle à une réforme profonde de cette instance ainsi qu'à l'organisation d'assises nationales réunissant les partis politiques, la société civile […]

trending_flat
L’UDS-TOGO appelle à un dialogue après l’arrêt de la CEDEAO

L’Union des Démocrates Socialistes du Togo (UDS-TOGO) a salué la décision rendue par la Cour de justice de la CEDEAO concernant la réforme constitutionnelle de 2024. Le parti estime que cet arrêt constitue une étape importante dans le débat politique national et renouvelle son appel à l’organisation d’une concertation nationale inclusive en vue de parvenir à un consensus sur l’avenir institutionnel du pays. Dans son arrêt rendu le 29 janvier 2026, la Cour de justice de la CEDEAO a estimé que la réforme constitutionnelle adoptée le 25 mars 2024, qui a instauré la Ve République en remplaçant le régime semi-présidentiel par un régime parlementaire et en supprimant l’élection du président de la République au suffrage universel direct, constitue un « changement inconstitutionnel de gouvernement » au regard de l’article 23 de la Charte africaine de la démocratie, des élections et […]

trending_flat
Le paradoxe du bilan de Faure Gnassingbé

Au Togo, le débat autour des vingt années de pouvoir de Faure Gnassingbé révèle un paradoxe politique singulier. D'un côté, de nombreux observateurs reconnaissent que des réalisations concrètes ont été enregistrées dans plusieurs secteurs. De l'autre, une partie importante de l'opinion publique continue d'affirmer que le chef de l'État « n'a rien fait ». Pourtant, sur le plan des infrastructures et de l'administration publique, plusieurs avancées sont souvent mises en avant. Des routes ont été construites ou réhabilitées dans différentes localités du pays, notamment à Agoè, Kpalimé, Atakpamé et dans d'autres villes. La décentralisation, longtemps attendue, est devenue une réalité institutionnelle, même si sa mise en œuvre reste confrontée à de nombreux défis. La création de l'Office Togolais des Recettes (OTR) figure également parmi les réformes majeures de cette période. Cette institution a été mise en place pour améliorer la […]

trending_flat
Faible mobilisation pour l’opération « Togo en pause »

Lancée samedi à l’initiative du mouvement M66, un collectif d’activistes de la diaspora soutenu par certains responsables de l’opposition, l’opération baptisée « Togo en pause » n’a pas produit l’impact attendu par ses promoteurs. L’appel invitait les citoyens à limiter leurs déplacements et à rester chez eux afin d’exprimer leur mécontentement vis-à-vis de la gouvernance du président Faure Gnassingbé. Cependant, dans plusieurs quartiers de Lomé, les activités économiques et sociales se sont déroulées sans perturbation majeure. Les commerces, les transports et les administrations ont poursuivi leurs activités habituelles, donnant l’impression d’une journée ordinaire dans la capitale. Les observateurs notent que la mobilisation est restée limitée, loin des attentes affichées par les organisateurs. Cette faible participation soulève des interrogations sur la capacité des initiateurs du mouvement à mobiliser largement l’opinion publique autour de leurs revendications. Pour certains analystes, ce résultat reflète […]

trending_flat
David Dosseh appelle l’opposition à se réorganiser

Le Front citoyen Togo debout (FCTD) a dressé vendredi un constat critique de l'état actuel de l'opposition togolaise, appelant à une profonde remise en question de ses méthodes et de son organisation. Lors d'une intervention publique, le porte-parole du mouvement, David Dosseh, a regretté ce qu'il considère comme un manque de structuration durable au sein des forces opposées au pouvoir. Selon lui, de nombreuses initiatives ont été menées sous l'effet de l'enthousiasme et de la mobilisation populaire, sans qu'un véritable travail d'organisation ne soit réalisé en profondeur. Il estime que cette faiblesse fragilise les dynamiques de contestation et conduit régulièrement à des échecs. À chaque difficulté rencontrée, les coalitions se désagrègent, obligeant les acteurs à reconstruire de nouvelles stratégies, ce qui finit par alimenter le découragement au sein de la population. David Dosseh a également critiqué l'attitude qu'il juge trop […]

trending_flat
Absence remarquée de Faure Gnassingbé à Nairobi

Le sommet « Africa Forward 2026 », organisé les 11 et 12 mai à Nairobi, devait symboliser une nouvelle dynamique dans les relations entre la France et l’Afrique. Plusieurs dirigeants africains, diplomates et partenaires économiques y ont pris part pour discuter de coopération, d’investissements et des grands enjeux du continent. Mais une absence a particulièrement retenu l’attention : celle du président du Conseil togolais, Faure Gnassingbé, habitué des grands rendez-vous diplomatiques africains et souvent impliqué dans des missions de médiation régionale. Selon le journal Symphonie, cette absence n’avait toutefois rien d’un retrait diplomatique. Au même moment, le dirigeant togolais se trouvait à Kampala pour une rencontre avec le président ougandais, dans le cadre d’échanges bilatéraux. Le média souligne que la diplomatie africaine impose souvent aux chefs d’État et responsables politiques des agendas particulièrement chargés, rendant impossible leur présence simultanée à […]

trending_flat
Au Togo, la souffrance nourrit la résistance

Au Togo, une partie de l’opinion continue de dénoncer un système politique accusé d’entretenir la précarité sociale et de gouverner dans un climat de peur et de résignation. Pour certains observateurs critiques du pouvoir, les difficultés économiques et les tensions politiques ne sont plus seulement perçues comme des conséquences de la crise, mais comme des mécanismes qui participeraient au maintien du régime en place. Dans cette lecture, la pauvreté, le chômage et les privations quotidiennes finissent par fragiliser les capacités de contestation de la population. Les citoyens, confrontés à la recherche permanente des moyens de survie, disposent de moins d’espace pour s’organiser politiquement ou exprimer leurs revendications. Cependant, les auteurs de cette réflexion estiment que cette stratégie pourrait produire l’effet inverse sur le long terme. Selon eux, les souffrances accumulées par une grande partie de la population contribueraient progressivement à […]

trending_flat
Fabre critique la Constitution du Togo

Le président du CNCC, Jean-Pierre Fabre, a publié une déclaration dans laquelle il répond de manière critique à une récente analyse juridique de Christian Trimua portant sur la Constitution togolaise du 6 mai 2024. Dans ce texte, Fabre s’attaque directement aux conclusions de l’auteur, qu’il accuse de chercher à justifier sur le plan théorique un système politique qu’il considère comme une concentration excessive du pouvoir. Le document de Christian Trimua, intitulé « Le césarisme dans le régime parlementaire togolais », est présenté comme une réflexion académique sur le fonctionnement des institutions issues de la nouvelle Constitution. Toutefois, pour le président du CNCC, cette analyse constituerait en réalité une tentative de légitimation intellectuelle d’un système politique contesté. Jean-Pierre Fabre estime que l’auteur reconnaît lui-même, dans son raisonnement, l’existence d’une forte prééminence de l’exécutif ainsi qu’un affaiblissement du Parlement et des mécanismes […]

trending_flat
Débat autour d’une réforme au Togo

Des voix critiques du pouvoir togolais affirment que le régime de Faure Gnassingbé envisagerait une nouvelle révision constitutionnelle suivie d’élections législatives anticipées afin de renforcer la légitimité institutionnelle du chef de l’exécutif. Selon ces analyses, l’objectif serait de permettre à Faure Gnassingbé d’obtenir un mandat parlementaire en devenant député, dans le cadre du nouveau système politique instauré par la récente Constitution. Au cœur des débats figure également une publication signée par Christian Trimua, proche du pouvoir et ancien membre du gouvernement. Présenté sous la forme d’une réflexion universitaire, le document analyse plusieurs aspects de la nouvelle Constitution togolaise. Toutefois, certains opposants estiment qu’il s’agit davantage d’une démarche politique destinée à préparer l’opinion publique à une future modification du texte constitutionnel. Les critiques du régime considèrent que la nouvelle Constitution a créé des difficultés institutionnelles et suscité des interrogations aussi bien […]

Login to enjoy full advantages

Please login or subscribe to continue.

Go Premium!

Enjoy the full advantage of the premium access.

Stop following

Unfollow Cancel

Cancel subscription

Are you sure you want to cancel your subscription? You will lose your Premium access and stored playlists.

Go back Confirm cancellation