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Togo : l’Éducation impose un contrôle plus strict en classe

Le ministre togolais de l’Éducation nationale, Mama Omorou, a demandé aux responsables d’établissements de mieux encadrer les activités pédagogiques menées pendant les heures de classe. Selon lui, la multiplication de ces initiatives perturbe la présence des enseignants et réduit le temps réel consacré aux apprentissages. Il rappelle que le respect strict des horaires est indispensable pour améliorer les performances scolaires et atteindre les objectifs fixés pour le système éducatif. Les périodes de détente introduites depuis l’année scolaire 2023-2024 ne doivent pas devenir un motif pour réduire le volume d’enseignement. Désormais, aucune activité pédagogique ne pourra se tenir durant les cours sans une autorisation préalable. Toute perte d’heures devra faire l’objet d’un plan de rattrapage validé par l’inspection. Le ministre appelle enfin les responsables éducatifs à plus de discipline, de rigueur et d’exemplarité afin de garantir la continuité pédagogique dans tous […]

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Audit national dans l’éducation togolaise

Le ministère de l’Éducation nationale se prépare à une vaste opération de contrôle financier. Dans une note adressée aux directeurs régionaux, le ministre Mama Omorou a annoncé l’arrivée prochaine d’une mission de la Cour des comptes chargée d’examiner la gestion des fonds publics. Cette mission, programmée du 24 novembre au 7 décembre 2025, couvrira l’ensemble des régions du Togo. Elle portera principalement sur l’utilisation des ressources inscrites dans la Loi de finances 2024 et mobilisées pour le secteur éducatif. Le ministre a demandé aux responsables régionaux de coopérer pleinement avec les équipes de contrôle et de mettre à leur disposition tous les documents nécessaires. Il a insisté sur l’importance de garantir un accès fluide aux informations afin de faciliter le travail des auditeurs. L’objectif de cette opération est clair : renforcer la transparence, améliorer la gestion des ressources et assurer […]

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Togo : Organisation des cabinets universitaires, une polémique relancée

La question de la structuration des cabinets au sein des universités publiques refait surface, après une note du ministre de l’Éducation nationale, Mama Omorou, affirmant que les présidents d’université ne peuvent pas créer de nouveaux services ou nommer leurs responsables sans son autorisation préalable. Selon le ministre, toute initiative de ce type doit respecter les procédures fixées par les textes réglementaires. Une position qui suscite toutefois des réserves, au regard de l’évolution historique de l’organisation administrative des universités togolaises. À l’Université de Lomé, le débat n’est pas nouveau. Dès la présidence du Professeur Théodore Nicoué Lodjou Gayibor (2003-2006), un Cabinet avait été institué pour accompagner les réformes académiques, avec la Professeure Isabelle Adolé Glitho comme Chef de Cabinet. Son successeur, le Professeur Koffi Ahadzi-Nonou, avait choisi de supprimer cette structure. Par la suite, le Professeur Messanvi Gbeassor n’avait pas modifié […]

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L’ingénieur civil Mama Omorou nommé ministre de l’Éducation nationale

Le gouvernement togolais a nommé l’ingénieur civil et homme d’affaires Mama Omorou au poste de ministre de l’Éducation nationale. Cette nomination marque l’entrée d’un entrepreneur chevronné à la tête du système éducatif du pays. Originaire de Korbongou, dans la préfecture de Tône, Mama Omorou cumule plus de 25 ans d’expérience dans les domaines de la construction et des infrastructures. Il dirige le Groupe ILO, une entreprise diversifiée active dans le génie civil, l’immobilier, la fabrication et les services financiers. Sa rigueur et son sens des résultats lui ont valu une réputation d’entrepreneur discipliné et performant. Avant de rejoindre le gouvernement, Mama Omorou a fondé le Groupe Scientifique SIGMA, une initiative visant à promouvoir l’excellence scientifique et la culture de la recherche auprès de la jeunesse africaine. Il a également enseigné au Centre Régional de Formation pour l’Entretien Routier (CERFER), un […]

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La DMP dénonce un gouvernement « sans légitimité »

Le tout premier gouvernement de la 5ᵉ République continue de diviser. La Dynamique pour la majorité du peuple (DMP), coalition de l’opposition, a rejeté vendredi la nouvelle équipe exécutive, qu’elle considère comme le produit d’un processus « imposé et illégal ». Composé de 17 ministres de plein exercice et 10 ministres délégués, ce gouvernement est qualifié par la DMP de « dilution des responsabilités » et de cabinet « de fait, non de droit ». Une centralisation jugée excessive L’opposition s’inquiète particulièrement de la concentration de quatre ministères stratégiques (Défense, Fonction publique, Transports et Dialogue social) directement sous l’autorité du président du Conseil, Faure Gnassingbé. Selon la DMP, cette configuration traduit « une mécanique de concentration autoritaire » qui place les leviers essentiels de l’État entre les mains d’un seul centre de décision. Des figures contestées La reconduction de certains […]

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