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Réformes politiques : l’ONU alerte en Afrique de l’Ouest

Les récentes tensions politiques en Afrique de l’Ouest ravivent les inquiétudes des Nations unies sur la stabilité institutionnelle de la région. Tandis que le président béninois Patrice Talon a qualifié, le jeudi 18 décembre, les auteurs de la tentative de coup d’État du 7 décembre de « petits terroristes » soutenus par des acteurs politiques marginaux et des appuis extérieurs, l’ONU appelle à une analyse plus approfondie des causes structurelles de ces crises. S’exprimant devant le Conseil de sécurité, Barrie Freeman, représentante spéciale adjointe du secrétaire général des Nations unies pour l’Afrique de l’Ouest et le Sahel, a mis en garde contre les conséquences des réformes politiques jugées excluantes. Selon elle, l’expérience régionale montre que des réformes de gouvernance perçues comme fermées ou partisanes fragilisent la légitimité des institutions et alimentent le mécontentement populaire. Au-delà de la menace terroriste, souvent […]

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Mystère autour la chute d’Embaló en Guinée-Bissau

Les doutes continuent de s’amplifier autour des événements ayant mené à la destitution du président bissau-guinéen Umaro Sissoco Embaló, renversé cette semaine dans des conditions encore floues. À Abuja, l’ancien président nigérian Goodluck Jonathan, présent en tant qu’observateur pour le Forum des Anciens d’Afrique de l’Ouest, a exprimé de sérieux questionnements. Selon lui, ce qui s’est passé « ne ressemble pas à un coup d’État classique » mais plutôt à un « coup d’État cérémoniel ». Il s’est notamment étonné du fait que ce soit Embaló lui-même qui ait annoncé sa propre chute, un scénario inédit dans une région habituée aux ruptures de pouvoir brutales. Jonathan a déclaré avoir été exfiltré de Bissau avant l’annonce faite par l’armée. Au Sénégal, le Premier ministre Ousmane Sonko a partagé les mêmes réserves. Face aux députés, il a parlé d’une « mise en […]

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L’instabilité française relance le débat sur le semi-présidentialisme

Depuis la dissolution de l’Assemblée nationale par Emmanuel Macron en juin 2024, la France connaît une série d’instabilités politiques inédites. En un an, trois Premiers ministres – Michel Barnier, François Bayrou et Sébastien Lecornu – se sont succédé sans parvenir à stabiliser la gouvernance. Le président disposait pourtant d’une majorité parlementaire avant cette décision, prise au lendemain de la défaite de son parti aux élections européennes. Un choix largement perçu comme émotionnel plutôt que stratégique, qui a conduit à de nouvelles législatives perdues et à l’émergence d’une majorité hostile à l’Assemblée. Dans un régime semi-présidentiel comme celui de la France, la cohabitation devient alors inévitable : le chef de l’État est contraint de nommer un Premier ministre issu de la majorité parlementaire. Or Emmanuel Macron refuse ce schéma, préférant imposer ses propres choix, ce qui accentue les blocages institutionnels. Un […]

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