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Domingos Simões Pereira devant un tribunal militaire

Le principal leader de l’opposition en Guinée-Bissau, Domingos Simões Pereira, a comparu vendredi devant un tribunal militaire. Il est soupçonné d’implication dans plusieurs tentatives de coup d’État, des accusations que son entourage rejette catégoriquement, y voyant une manœuvre à caractère politique. Président du Parti africain pour l'indépendance de la Guinée et du Cap-Vert (PAIGC), formation historique qui a conduit le pays à l’indépendance en 1974, Domingos Simões Pereira a été interrogé sur son rôle présumé dans au moins deux projets de putsch : l’un datant de la fin de l’année 2023, l’autre d’octobre 2025. Un haut responsable militaire a évoqué « de nombreuses suspicions » concernant une éventuelle implication de l’opposant dans des « actions subversives ». À ce stade, toutefois, aucune charge formelle détaillée n’a été rendue publique. Arrestation lors du coup d’État de novembre 2025 Domingos Simões Pereira […]

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Mystère autour la chute d’Embaló en Guinée-Bissau

Les doutes continuent de s’amplifier autour des événements ayant mené à la destitution du président bissau-guinéen Umaro Sissoco Embaló, renversé cette semaine dans des conditions encore floues. À Abuja, l’ancien président nigérian Goodluck Jonathan, présent en tant qu’observateur pour le Forum des Anciens d’Afrique de l’Ouest, a exprimé de sérieux questionnements. Selon lui, ce qui s’est passé « ne ressemble pas à un coup d’État classique » mais plutôt à un « coup d’État cérémoniel ». Il s’est notamment étonné du fait que ce soit Embaló lui-même qui ait annoncé sa propre chute, un scénario inédit dans une région habituée aux ruptures de pouvoir brutales. Jonathan a déclaré avoir été exfiltré de Bissau avant l’annonce faite par l’armée. Au Sénégal, le Premier ministre Ousmane Sonko a partagé les mêmes réserves. Face aux députés, il a parlé d’une « mise en […]

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Crise en Guinée-Bissau : Embaló évoque un putsch

Le président bissau-guinéen Umaro Sissoco Embaló déclare avoir été brièvement retenu mercredi 26 novembre dans son bureau au palais présidentiel, seulement trois jours après une élection qu’il dit avoir remportée avec 65 % des voix selon son propre décompte. D’après Jeune Afrique, plusieurs hauts responsables auraient également été arrêtés : le chef d’état-major Biague Na Ntan, son adjoint Mamadou Touré et le ministre de l’Intérieur Botché Candé. Embaló, qui assure ne pas avoir été brutalisé, estime qu’il s’agit d’une tentative de « coup d’État » impliquant le commandement de l’armée de terre. Des détonations ont été entendues aux abords du palais présidentiel et du siège de la commission électorale, alors que la publication des résultats officiels était attendue pour jeudi.

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