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Jean-Pierre Fabre dénonce les menaces contre la liberté d’expression

L’Alliance Nationale pour le Changement (ANC) de Jean-Pierre Fabre a vivement réagi aux récentes déclarations du procureur de la République, de la HAAC et du ministre des Affaires étrangères, qui ont menacé de poursuites les citoyens actifs sur les réseaux sociaux. Le parti y voit une nouvelle tentative du pouvoir en place de restreindre la liberté d’expression au Togo. Dans un communiqué publié à Lomé, l’ANC dénonce ce qu’elle qualifie de « dérive autoritaire » du régime RPT/UNIR, accusé de vouloir instaurer un climat de peur et d’intimidation. Selon le parti, ces menaces visent à dissuader les Togolais, notamment les jeunes, d’utiliser les plateformes numériques pour exprimer leurs opinions ou critiquer la gouvernance actuelle. « Au lieu de chercher à faire taire les citoyens, la justice devrait concentrer ses efforts sur la lutte contre la corruption et les scandales financiers […]

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Prof Wolou accuse le procureur de partialité au Togo

Les propos du procureur de la République, Talaka Mawama, sur la surveillance accrue des contenus publiés sur les réseaux sociaux continuent de provoquer des réactions. Parmi elles, celle du professeur Komi Wolou, secrétaire national du Pacte Socialiste pour le Renouveau (PSR), qui dénonce une justice sélective. Intervenant sur les ondes de Victoire FM, l’ancien doyen de la faculté de droit de l’Université de Lomé a critiqué le manque de suivi sur d’autres dossiers jugés plus graves. « Lors des manifestations, des images ont circulé montrant des cas de torture dans les commissariats et gendarmeries. Qu’il nous fasse aussi le point sur ces poursuites. On connaît les lieux et ceux qui les dirigent. Qu’en a-t-il fait ? », a-t-il lancé. S’il reconnaît l’existence de dérives numériques, telles que les injures ou la violation de la vie privée, Prof Wolou insiste sur […]

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Réseaux sociaux : au Togo, la répression plutôt que le progrès ?

Le 3 octobre 2025, le procureur de la République près le Tribunal de Grande Instance de Lomé, Talaka Mawama, a tenu un point de presse consacré aux « dérives et abus dans l’utilisation des plateformes numériques ». Dans l’un des plus grands hôtels de la capitale, il a dénoncé la prolifération de contenus haineux, diffamatoires ou attentatoires à la vie privée sur les réseaux sociaux. Selon lui, ces pratiques, allant de la désinformation aux incitations à la violence, représentent une menace pour la cohésion nationale et doivent être sanctionnées sans complaisance. Il a rappelé que la liberté d’expression, garantie à tous, ne saurait se confondre avec l’injure, la diffamation ou l’atteinte aux droits d’autrui. Le procureur a averti que toute personne produisant, diffusant ou partageant des contenus illicites s’exposerait désormais à des poursuites pénales. Même les commentaires ou « likes […]

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Togo : la liberté d’expression désormais sous étroite surveillance

Le procureur de la République près le tribunal de grande instance de Lomé, Talaka Mawama, a lancé une mise en garde ferme contre les dérives numériques. Lors d’un point de presse tenu vendredi, il a rappelé que toute publication sortant du cadre légal expose son auteur – ainsi que ceux qui la partagent ou la commentent – à des poursuites judiciaires. Les réseaux sociaux, un double visage Si Facebook, WhatsApp, X, TikTok ou Instagram sont devenus des outils incontournables de communication et de travail, ils sont aussi le théâtre de nombreux abus. Le procureur a cité parmi les dérives les plus fréquentes : injures, diffamations, atteintes à la vie privée, appels à la haine, diffusion de fausses informations ou encore atteintes à la sécurité de l’État. Un arsenal juridique déjà en vigueur Le Togo dispose de plusieurs textes pour encadrer […]

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Talaka Mawama : « Aucune dérive numérique ne restera impunie »

Le procureur de la République près le tribunal de grande instance de Lomé, Talaka Mawama, a mis en garde, vendredi 3 octobre 2025, contre tout usage abusif des plateformes numériques. « Quiconque produira, diffusera ou partagera un contenu illicite en ligne sera poursuivi sans compromis ni complaisance. Même un simple commentaire validant une publication illégale expose à des poursuites », a-t-il affirmé devant les professionnels des médias. Selon lui, les réseaux sociaux, devenus un espace majeur d’expression publique et privée, ne sauraient être un lieu de non-droit. Le cadre légal togolais prévoit déjà des textes pour sanctionner les abus, notamment le nouveau code pénal, la loi sur la cybersécurité et la cybercriminalité, le code de la presse et de la communication, ou encore la loi sur la protection des données personnelles. Les infractions concernées vont des injures graves, diffamations et […]

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Théorie de la noyade confirmée pour les corps retrouvés

Cinq corps ont été découverts la semaine dernière à Lomé , a annoncé dimanche soir Talaka Mawama , procureur de la République près le tribunal de première instance de Lomé. Trois d'entre eux ont été repêchés dans le lac 4 , et les deux autres dans la lagune de Bè , selon les autorités judiciaires. Face à ces découvertes, une enquête pénale a été ouverte contre X , a précisé le parquet. L’objectif est de "éclaircir les circonstances exactes et les causes précises de ces décès" , dans un contexte marqué par les récentes tensions sociopolitiques dans la capitale togolaise. Une piste naturelle retenue Les premières conclusions médico-légales indiquent clairement que les victimes sont mortes par noyade . Aucune trace de violence ni de lutte n’a été constatée sur les corps, ce qui écarte, pour l’instant , l’hypothèse d’un meurtre […]

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Lomé : la thèse de la noyade privilégiée après la découverte de cinq corps

Une découverte macabre en pleine tension sociale Cinq corps sans vie ont été retrouvés la semaine dernière à Lomé, dans des plans d’eau distincts. L’annonce a été faite dimanche soir par Talaka Mawama, procureur de la République près le tribunal de première instance de Lomé. Selon les premières constatations : Trois corps ont été repêchés dans le lac n°4, Deux autres dans la lagune de Bè. Une enquête ouverte, mais la thèse criminelle écartée à ce stade Le parquet a immédiatement ouvert une enquête judiciaire contre X afin de déterminer les circonstances exactes du drame. Toutefois, les premiers examens médico-légaux orientent les investigations vers une mort par noyade. "Aucune trace de violence ni de lutte n’a été relevée sur les corps", a précisé le procureur Mawama. Aucun lien direct avec les manifestations selon la justice En réponse à certaines rumeurs […]

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