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Togo : l’opposition exige des réformes au CPC

Le parti de l’opposant Aimé Gogué dénonce le manque de suivi des décisions prises au sein du Conseil permanent du dialogue politique (CPC) et pointe plusieurs dysfonctionnements. Parmi eux : l’absence d’information sur la révision constitutionnelle, la non-publication de l’audit du fichier électoral et un découpage électoral jugé déséquilibré. Tout en saluant la libération de certains détenus politiques, le parti déplore que d’autres restent incarcérés pour leurs opinions. Il affirme rejeter un « dialogue sans effet » mais accepte de continuer à siéger au CPC, à condition que des réformes profondes soient mises en œuvre. L’Alliance des démocrates pour le développement intégral réclame notamment une Constitution élaborée de manière consensuelle, une réforme du cadre électoral et des mesures urgentes pour lutter contre la vie chère.

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Togo : la Cinquième République entre réforme et contrôle

Au Togo, l’instauration de la Cinquième République, issue de la révision constitutionnelle de 2024, suscite un débat majeur. Derrière le discours officiel sur la modernisation des institutions et le renforcement du régime parlementaire, une question persiste : cette réforme vise-t-elle à consolider l’État ou à sécuriser un système politique déjà dominant ? La nouvelle Constitution introduit un régime parlementaire où le pouvoir exécutif est exercé par un président du Conseil issu du parti majoritaire à l’Assemblée nationale. Si le modèle semble s’inspirer des démocraties parlementaires classiques, le contexte togolais relativise cette comparaison. Dans un système où le parti au pouvoir contrôle l’exécutif, le législatif et l’administration territoriale, et où l’opposition dénonce régulièrement des déséquilibres électoraux, une alternance politique réelle semble difficilement envisageable. La réforme ne redistribue donc pas le pouvoir ; elle redéfinit les règles d’un jeu déjà inégal. Le Togo est […]

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Togo : la relance du CNAP contestée par l’opposition

La reprise, jeudi, des travaux du Cadre national de concertation entre acteurs politiques (CNAP) suscite des réactions contrastées au sein de la classe politique togolaise. Le Front Touche pas à ma Constitution estime que cette relance ne traduit pas une réelle volonté d’ouverture. Selon ses responsables, l’initiative viserait davantage à élargir les soutiens du pouvoir dans un contexte marqué par une contestation persistante. Le Front souligne que plusieurs formations politiques ont refusé de participer à un dialogue qu’elles jugent déséquilibré. À leurs yeux, la réactivation du CNAP pourrait servir à recréer un cadre de concertation maîtrisé, destiné à consolider les équilibres politiques actuels plutôt qu’à engager des réformes structurelles substantielles. Les critiques rappellent également que l’ancien Cadre de concertation politique (CPC), élargi aux questions sociales, n’aurait pas produit de résultats significatifs. Ils considèrent qu’il a surtout fonctionné comme un instrument […]

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Guinée et Centrafrique : des présidentielles à fort enjeu

La Guinée et la République centrafricaine se préparent à vivre, ce dimanche, des élections présidentielles à fort enjeu, dans des contextes politiques dominés par des réformes institutionnelles controversées, une concentration du pouvoir et de fortes attentes liées à la stabilité et à l’exploitation des ressources naturelles. En Guinée, le scrutin devrait consacrer Mamady Doumbouya, chef de la transition depuis le coup d’État de 2021. Ancien commandant des forces spéciales, il se présente pour un mandat présidentiel de sept ans face à huit autres candidats, dans une compétition dépourvue de figures majeures de l’opposition. Les deux principaux leaders politiques du pays, l’ex-président Alpha Condé et l’opposant historique Cellou Dalein Diallo, vivent toujours en exil, contribuant à un paysage électoral jugé peu compétitif par plusieurs observateurs. Cette élection intervient après l’adoption, en septembre dernier, d’une nouvelle Constitution. Le texte supprime l’interdiction faite […]

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Togo : la contestation étouffée après la réforme constitutionnelle

Dans le cadre de la mise en œuvre de la décentralisation, les acteurs du secteur privé ont exprimé leurs préoccupations auprès de la GIZ, l’agence de coopération technique allemande, engagée dans l’accompagnement des collectivités territoriales. Les discussions ont principalement porté sur la stratégie de marketing territorial soutenue par le partenaire allemand. Cette approche vise à permettre aux communes de mieux promouvoir leurs atouts économiques, culturels et touristiques, d’améliorer leur attractivité et d’attirer des investissements durables. Si cette stratégie est perçue par les autorités comme une opportunité pour stimuler l’implication du secteur privé, les opérateurs économiques estiment toutefois que certaines conditions doivent être réunies au préalable. Dans la filière soja, ils plaident notamment pour la mise en place de plateformes locales réunissant les entreprises, afin de favoriser un dialogue permanent avec les autorités communales et d’anticiper d’éventuels conflits. Le président de […]

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Togo : la contestation étouffée après la réforme constitutionnelle

La réforme constitutionnelle adoptée en avril 2024 au Togo, qui a permis à Faure Gnassingbé de devenir président du Conseil sans limitation de mandat, avait déclenché une forte vague de contestation au printemps. Toutefois, face à une répression jugée sévère par l’opposition et les organisations de la société civile, les mobilisations ont progressivement cessé. Le lundi 8 décembre, une nouvelle journée de protestation avait été annoncée, en marge de l’ouverture du 9ᵉ Congrès panafricain à Lomé. Des appels à manifester, relayés notamment sur les réseaux sociaux par le Mouvement du 6 juin (M66), composé en grande partie d’influenceurs de la diaspora, invitaient les Togolais à reprendre la mobilisation contre le pouvoir en place, dirigé par Faure Gnassingbé depuis deux décennies. Dans plusieurs quartiers de la capitale, notamment à Bè, un important dispositif sécuritaire avait été déployé. Pourtant, aucune manifestation n’a […]

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Togo : contestation étouffée après la réforme de 2024

La réforme constitutionnelle adoptée en avril 2024, qui a permis à l’ancien président Faure Gnassingbé d’accéder à la présidence du conseil sans limite de mandat, avait déclenché une forte contestation au printemps. Mais face à la répression exercée depuis, les mobilisations se sont progressivement éteintes. L’appel lancé le lundi 8 décembre pour perturber l’ouverture du 9ᵉ Congrès panafricain, organisé à Lomé, n’a finalement pas abouti. Le Mouvement du 6 juin (M66), animé en grande partie par des influenceurs de la diaspora, exhortait la population à reprendre la rue. Pourtant, malgré une présence policière importante dans le quartier de Bè, aucune manifestation n’a eu lieu. Depuis six mois, les autorités ont mené une série d’arrestations visant des participants ou soutiens présumés de la contestation. D’après plusieurs organisations de la société civile, au moins sept personnes seraient décédées durant cette période, tandis […]

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Togo : ouverture du 9ᵉ Congrès panafricain à Lomé

Le 9ᵉ Congrès panafricain s’est ouvert ce lundi 8 décembre 2025 au Palais des Congrès de Lomé, en présence du Président du Conseil, Faure Essozimna Gnassingbé, de représentants de l’Union africaine et de délégations venues d’Afrique et de la diaspora. Organisé du 8 au 12 décembre, l’événement ambitionne de proposer une nouvelle orientation du panafricanisme, centrée sur l’unité, l’autonomie et l’action collective. Dans son adresse inaugurale, Faure Gnassingbé a affirmé qu’un panafricanisme modernisé constituait désormais un impératif stratégique face aux défis du continent. Il a expliqué vouloir faire de ce congrès un moment décisif pour l’avenir africain. Dans un message diffusé après son intervention, il a remercié l’Union africaine pour la confiance accordée au Togo, tout en soulignant la présence de la Vice-Présidente de la Colombie, présentée comme un symbole de l’ouverture mondiale du panafricanisme. Le chef de l’État a […]

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Togo : les FDR dénoncent un discours « démagogique » de Gnassingbé

Le parti Forces Démocratiques pour la République (FDR) a vivement critiqué le discours prononcé par Faure Gnassingbé devant le Parlement réuni en Congrès, le 2 décembre 2025. Dans une déclaration publiée le 5 décembre, la formation politique dénonce une intervention « démagogique » destinée, selon elle, à dissimuler les échecs du régime et à légitimer la réforme constitutionnelle adoptée en 2024. Pour le FDR, la séance parlementaire relève davantage de la mise en scène que d’un exercice démocratique. Le parti souligne l’absence totale de débat, estimant que cette pratique est incompatible avec les principes d’un véritable régime parlementaire. Il accuse également le chef de l’État d’entretenir l’illusion d’un nouveau départ après plus de deux décennies de gouvernance jugée « défaillante ». La formation politique affirme que le discours comportait de nombreuses contradictions et visait à réécrire l’histoire politique récente. Elle […]

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Adjamagbo-Johnson critique le discours de Faure Gnassingbé

Au lendemain du discours sur l’état de la Nation prononcé le 2 décembre 2025 par le Président du Conseil, Faure Gnassingbé, l’opposition fait entendre sa voix. Parmi les réactions les plus marquées, celle de Brigitte Adjamagbo-Johnson, qui critique à la fois le contenu de la séance et le fonctionnement institutionnel de la nouvelle Ve République. Dans sa déclaration, l’opposante estime que la présentation du chef du gouvernement n’a pas respecté les standards d’une démocratie parlementaire. Elle rappelle qu’un discours sur l’état de la Nation doit normalement ouvrir un échange avec les élus : examen, questions et contrôle. Rien de cela n’a eu lieu, selon elle. Brigitte Adjamagbo-Johnson juge que la séance s’est déroulée sans débat et sans contradiction : une intervention unilatérale face à un Parlement resté silencieux. Elle affirme également avoir volontairement choisi de ne pas assister à la session, […]

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