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Prof Wolou accuse le procureur de partialité au Togo

Les propos du procureur de la République, Talaka Mawama, sur la surveillance accrue des contenus publiés sur les réseaux sociaux continuent de provoquer des réactions. Parmi elles, celle du professeur Komi Wolou, secrétaire national du Pacte Socialiste pour le Renouveau (PSR), qui dénonce une justice sélective. Intervenant sur les ondes de Victoire FM, l’ancien doyen de la faculté de droit de l’Université de Lomé a critiqué le manque de suivi sur d’autres dossiers jugés plus graves. « Lors des manifestations, des images ont circulé montrant des cas de torture dans les commissariats et gendarmeries. Qu’il nous fasse aussi le point sur ces poursuites. On connaît les lieux et ceux qui les dirigent. Qu’en a-t-il fait ? », a-t-il lancé. S’il reconnaît l’existence de dérives numériques, telles que les injures ou la violation de la vie privée, Prof Wolou insiste sur […]

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Réseaux sociaux : au Togo, la répression plutôt que le progrès ?

Le 3 octobre 2025, le procureur de la République près le Tribunal de Grande Instance de Lomé, Talaka Mawama, a tenu un point de presse consacré aux « dérives et abus dans l’utilisation des plateformes numériques ». Dans l’un des plus grands hôtels de la capitale, il a dénoncé la prolifération de contenus haineux, diffamatoires ou attentatoires à la vie privée sur les réseaux sociaux. Selon lui, ces pratiques, allant de la désinformation aux incitations à la violence, représentent une menace pour la cohésion nationale et doivent être sanctionnées sans complaisance. Il a rappelé que la liberté d’expression, garantie à tous, ne saurait se confondre avec l’injure, la diffamation ou l’atteinte aux droits d’autrui. Le procureur a averti que toute personne produisant, diffusant ou partageant des contenus illicites s’exposerait désormais à des poursuites pénales. Même les commentaires ou « likes […]

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Gouverner par la peur ou par les résultats ?

« Les gouvernements qui se conduisent le mieux sont ceux dont on parle le moins », écrivait Rousseau. Cette maxime souligne une vérité intemporelle : la grandeur d’un État réside dans sa capacité à agir efficacement, sans fracas, au service de ses citoyens. Or, la solidité d’un pays se mesure à la hiérarchisation de ses priorités. Les États forts investissent dans la santé, l’éducation, la justice, la sécurité. Les États faibles, eux, concentrent leur énergie sur la défense de leur image, au détriment du bien-être collectif. Au lieu de protéger les citoyens, on protège le président. Au lieu de soigner les malades, on soigne la réputation du pouvoir. La gouvernance devient affaire d’ego plutôt que d’intérêt national. Côte d’Ivoire et Togo : mêmes réflexes En Côte d’Ivoire, de récentes vidéos montrant des insultes envers le président Alassane Ouattara ont entraîné […]

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