la société civile réclame plus que des libérations
Plusieurs partis politiques et organisations de la société civile togolaise ont exprimé, lundi 5 janvier 2026 à Lomé, leur profonde réserve après la libération partielle de détenus d’opinion. Lors d’une conférence de presse conjointe, les signataires ont reconnu le soulagement apporté aux familles concernées, tout en estimant que ces remises en liberté ne sauraient être présentées comme un véritable geste d’apaisement. Selon eux, les personnes libérées n’auraient jamais dû être incarcérées, leurs arrestations étant liées à l’expression d’opinions politiques. Les organisations dénoncent des détentions qu’elles jugent arbitraires, marquées par de mauvais traitements et, dans certains cas, par des violations graves des droits humains. Elles rendent hommage aux détenus libérés et saluent la mémoire de ceux qui sont décédés en détention. Toutefois, les conférenciers soulignent que près de 70 prisonniers politiques resteraient encore derrière les barreaux. Ils citent notamment les cas […]