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HCRRUN au Togo : une réconciliation contestée

Au Togo, l’existence du Haut-Commissariat à la Réconciliation et au Renforcement de l’Unité Nationale (HCRRUN) évoque, en théorie, un processus destiné à réparer les fractures d’une société marquée par des conflits majeurs. Pourtant, le contexte togolais diffère profondément de cette logique. Le pays n’a jamais connu de guerre civile, mais il reste traversé depuis plus d’un demi-siècle par de profondes tensions politiques et sociales, liées à une gouvernance autoritaire exercée sans discontinuité. Dans ce cadre, de nombreux observateurs estiment que la notion de réconciliation nationale pose question. Le régime en place, accusé de concentrer tous les leviers du pouvoir et de réprimer durablement toute contestation, demeure pleinement actif. Selon ses détracteurs, il serait illusoire de parler de justice et de réparation tant que les structures de pouvoir responsables des violences passées et présentes restent intactes et jouissent de l’impunité. Le […]

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Togo : Un système de gouvernance fondé sur l’impunité

Le journaliste togolais Rodrigue Ahego tire une nouvelle fois la sonnette d’alarme sur la situation politique du pays. Dans un post publié sur sa page Facebook, il dénonce ce qu’il qualifie de « gouvernance par la peur », marquée selon lui par une impunité persistante et un usage abusif de la force publique. L’ancien correspondant de presse estime que depuis plusieurs décennies, les régimes successifs — de Gnassingbé Eyadéma à Faure Gnassingbé — s’appuient sur la violence d’État comme outil de contrôle politique et social. Il cite notamment : la répression récurrente des manifestations pacifiques, les arrestations arbitraires d’opposants, de journalistes et d’activistes, la militarisation croissante de l’espace public, et une censure médiatique qui limite la liberté d’expression. Selon lui, ces pratiques participent à « instaurer un climat d’impuissance collective » au sein de la population, où la peur devient […]

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Togo – Un an après l’attaque du siège de la CDPA, l’impunité persiste

Le 29 septembre 2024, une attaque visait le siège de la CDPA à Lomé, lors d’une rencontre citoyenne réunissant le député de la CEDEAO Guy Marius Sagna, des responsables de la DMP, des journalistes et plusieurs citoyens. Un an plus tard, les responsables de la DMP dénoncent une impunité totale et exigent la relance d’une enquête restée sans suite. Une enquête restée lettre morte Malgré l’annonce par le gouvernement de l’ouverture d’investigations, aucun auteur ni commanditaire n’a été arrêté ou jugé. Pourtant, des dépositions avaient été recueillies au commissariat central et une visite des lieux effectuée. Des victimes affirment avoir reconnu des agents en civil ainsi que des civils identifiés comme des nervis. Nouvelles violences en 2025 La situation s’est aggravée. Lors des mobilisations citoyennes de juin 2025, sept décès et de nombreux blessés ont été recensés, avec des violences […]

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