Gouverner par la peur ou par les résultats ?
« Les gouvernements qui se conduisent le mieux sont ceux dont on parle le moins », écrivait Rousseau. Cette maxime souligne une vérité intemporelle : la grandeur d’un État réside dans sa capacité à agir efficacement, sans fracas, au service de ses citoyens. Or, la solidité d’un pays se mesure à la hiérarchisation de ses priorités. Les États forts investissent dans la santé, l’éducation, la justice, la sécurité. Les États faibles, eux, concentrent leur énergie sur la défense de leur image, au détriment du bien-être collectif. Au lieu de protéger les citoyens, on protège le président. Au lieu de soigner les malades, on soigne la réputation du pouvoir. La gouvernance devient affaire d’ego plutôt que d’intérêt national. Côte d’Ivoire et Togo : mêmes réflexes En Côte d’Ivoire, de récentes vidéos montrant des insultes envers le président Alassane Ouattara ont entraîné […]