La gauche radicale fragilisée après la mort de Deranque
La mort de Quentin Deranque, étudiant nationaliste à Lyon, secoue le paysage politique français. Le jeune homme a été tué le 12 février, après un petit rassemblement universitaire de féministes d’extrême droite qu’il devait protéger. Des images montrent des individus masqués frappant Deranque au sol, entraînant sa mort des suites de traumatismes crâniens. Depuis l’incident, La France Insoumise (LFI) et son leader Jean-Luc Mélenchon font l’objet de vives critiques. Les sept suspects impliqués étaient liés à La Jeune Garde, organisation autrefois chargée de la sécurité de LFI avant son interdiction. Parmi eux, Jacques-Elie Favrot, assistant parlementaire d’un député LFI, est poursuivi pour complicité de meurtre par instigation. Adrian Besseyre, membre de l’équipe parlementaire, est lui accusé de meurtre. Tous les suspects nient toute intention de tuer. Certains ont reconnu être présents et avoir porté des coups. L’affaire relance un débat […]