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Fuite de Tigri : questions autour d’une présence au Togo

Des zones d’ombre persistent autour du sort du lieutenant-colonel Pascal Tigri, accusé par Cotonou d’être le principal organisateur de la tentative de coup d’État du 7 décembre au Bénin. Selon des informations publiées le 10 décembre par Jeune Afrique, l’officier, introuvable depuis plusieurs jours, se serait réfugié au Togo, notamment dans le quartier de Lomé 2. Ces affirmations, reprises par de nombreux médias internationaux, ont provoqué de premières réactions du côté togolais. L’Association des victimes de la torture au Togo (Asvitto) a, dans un message diffusé sur X, condamné fermement le putsch manqué et demandé au Président du Conseil, Faure Gnassingbé, ainsi qu’au gouvernement, d’éclaircir ces allégations. L’organisation a rappelé que le Bénin est perçu comme « un modèle démocratique » dans la sous-région et averti que « le Togo ne saurait servir de base arrière aux aventuriers ». Au […]

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Putsch avorté au Bénin : bilan flou et enquête ouverte

Au lendemain de la tentative de putsch déjouée, le Bénin s’efforce encore d’évaluer l’ampleur des événements survenus à Cotonou dimanche à l’aube. Si la situation est désormais maîtrisée, plusieurs zones d’ombre persistent, notamment concernant le nombre de victimes et les contours exacts de l’opération, décrite par le gouvernement comme « préparée et conduite avec des moyens lourds ». Un bilan provisoire qui pose questionLors d’un point de presse, le porte-parole du gouvernement, Wilfried Léandre Houngbédji, a détaillé les premières informations disponibles. Il affirme que les assaillants visaient directement le chef de l’État et cherchaient à prendre le contrôle de sa garde rapprochée. Selon lui, l’alerte donnée rapidement a permis d’éviter une issue dramatique, même si les échanges de tirs ont été « intenses et violents ». À ce stade, les autorités annoncent la mort d’un membre de la Garde nationale […]

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Tigri introuvable : le putschiste serait caché à Lomé

Le lieutenant-colonel Pascal Tigri, à l’origine de la tentative de coup d’État qui a secoué le Bénin le 7 décembre, aurait quitté le pays et trouvé refuge au Togo, selon des informations rapportées le 10 décembre 2025 par Jeune Afrique. L’officier, introuvable depuis l’échec du putsch, se serait caché à Lomé, notamment dans le quartier résidentiel de Lomé 2. D’après une source gouvernementale béninoise citée par le média, les autorités de Cotonou prévoient de saisir Interpol via une notice rouge et de formuler une demande officielle d’extradition. À Lomé, une source proche du président du Conseil, Faure Essozimna Gnassingbé, affirme ne disposer d’aucune information confirmant l’arrivée du militaire, rappelant toutefois que les relations entre les deux pays restent bonnes, bien que sans proximité particulière. Le jour du putsch manqué, Tigri était apparu en uniforme à la télévision nationale, annonçant la […]

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Tensions au Bénin après une attaque présumée à Cotonou

Le Bénin a été secoué à l’aube de ce dimanche 7 décembre 2025 par des informations faisant état d’une possible tentative de prise de pouvoir. D’après la journaliste Emmanuelle Sodji, correspondante de RFI et France 24, un groupe de militaires aurait attaqué la résidence présidentielle de Patrice Talon, dans le quartier Le Guézo à Cotonou. Selon les mêmes sources, des soldats conduits par un officier présenté comme le lieutenant-colonel Pascal Tigri auraient également investi la télévision nationale tôt dans la matinée. L’officier aurait proclamé la création d’un « comité militaire pour la refondation » et se serait autoproclamé président de cette structure. Depuis l’arrivée de Patrice Talon en 2016, certains opposants redoutaient une tentative de prolongation du pouvoir ou une révision constitutionnelle permettant un maintien au-delà des deux mandats. Le gouvernement avait pourtant rejeté ces accusations à plusieurs reprises, rappelant […]

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Faure Gnassingbé chargé d’une médiation en Guinée-Bissau

La Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO) a décidé de créer un conseil de médiation pour tenter d’apaiser la nouvelle crise politique qui secoue la Guinée-Bissau. Le pays traverse, une fois encore, une période d’instabilité après l’annonce, mercredi, du renversement du président Umaro Sissoco Embaló. Cette prise de pouvoir intervient à un moment particulièrement sensible : les résultats provisoires de la présidentielle de dimanche devaient être rendus publics. La compétition opposait le chef de l’État sortant à Fernando Dias, figure émergente très suivie dans le pays. Tous deux avaient revendiqué la victoire dès le premier tour, attisant les tensions autour du processus électoral. Les militaires à l’origine du putsch ont confié la direction de la transition au général Horta Nta Na Man, chargé de diriger le pays pendant un an. La CEDEAO et l’Union africaine ont immédiatement […]

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Mystère autour la chute d’Embaló en Guinée-Bissau

Les doutes continuent de s’amplifier autour des événements ayant mené à la destitution du président bissau-guinéen Umaro Sissoco Embaló, renversé cette semaine dans des conditions encore floues. À Abuja, l’ancien président nigérian Goodluck Jonathan, présent en tant qu’observateur pour le Forum des Anciens d’Afrique de l’Ouest, a exprimé de sérieux questionnements. Selon lui, ce qui s’est passé « ne ressemble pas à un coup d’État classique » mais plutôt à un « coup d’État cérémoniel ». Il s’est notamment étonné du fait que ce soit Embaló lui-même qui ait annoncé sa propre chute, un scénario inédit dans une région habituée aux ruptures de pouvoir brutales. Jonathan a déclaré avoir été exfiltré de Bissau avant l’annonce faite par l’armée. Au Sénégal, le Premier ministre Ousmane Sonko a partagé les mêmes réserves. Face aux députés, il a parlé d’une « mise en […]

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Crise en Guinée-Bissau : Embaló évoque un putsch

Le président bissau-guinéen Umaro Sissoco Embaló déclare avoir été brièvement retenu mercredi 26 novembre dans son bureau au palais présidentiel, seulement trois jours après une élection qu’il dit avoir remportée avec 65 % des voix selon son propre décompte. D’après Jeune Afrique, plusieurs hauts responsables auraient également été arrêtés : le chef d’état-major Biague Na Ntan, son adjoint Mamadou Touré et le ministre de l’Intérieur Botché Candé. Embaló, qui assure ne pas avoir été brutalisé, estime qu’il s’agit d’une tentative de « coup d’État » impliquant le commandement de l’armée de terre. Des détonations ont été entendues aux abords du palais présidentiel et du siège de la commission électorale, alors que la publication des résultats officiels était attendue pour jeudi.

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