BossuTv Logo
trending_flat
Opposition togolaise : Aimé Gogué fait le point

Au Togo, la question de l’alternance politique continue d’alimenter le débat. À l’issue d’une session de réflexion tenue à Lomé, le président de l’ADDI et chef de file de l’opposition, Aimé Gogué, a dressé un état des lieux sans détour du parcours de l’opposition. Selon lui, les regroupements politiques n’ont pas réussi à « contrer les stratégies du pouvoir », reconnaissant ainsi les limites de leurs actions ces dernières années. Il admet également que certaines opportunités n’ont pas été pleinement exploitées, entraînant une perte progressive d’influence dans l’espace politique national. Aimé Gogué pointe aussi la démobilisation de la population, qu’il attribue aux difficultés économiques poussant de nombreux citoyens à se concentrer sur leurs besoins quotidiens plutôt que sur les enjeux politiques. Un contexte qui, selon lui, complique la dynamique de mobilisation autour des réformes institutionnelles. Malgré ce constat, le leader […]

trending_flat
Togo : Nathaniel Olympio dénonce un « énième jeu de dupes » du pouvoir

Alors que le régime togolais évoque la perspective d’un nouveau dialogue politique avec les forces pro-démocratie, la méfiance domine du côté de l’opposition. Nathaniel Olympio, président du Parti des Togolais et porte-parole du Front Touche Pas à Ma Constitution (FTMC), met en garde contre ce qu’il qualifie de « simple jeu de dupes », estimant que le pouvoir cherche avant tout à gagner du temps et à soigner son image internationale. Pour l’opposant, les dialogues successifs organisés depuis plus de trois décennies n’ont jamais permis d’instaurer une véritable alternance politique au Togo. « Le régime a vidé le dialogue de sa substance, au point d’en faire un instrument de plus dans la confiscation du pouvoir, tout comme l’élection », affirme Nathaniel Olympio. Depuis 1990, le pays a connu près d’une trentaine de dialogues politiques, accords et cadres de concertation, souvent […]

trending_flat
Davantage de bourses pour booster la formation aux IFAD

Placés sous la coordination de l’Agence éducation-développement (AED), les Instituts de formation en alternance pour le développement (IFAD) poursuivent leur mission de formation qualifiante et professionnalisante au service de la jeunesse togolaise. Fort de sept années de résultats probants, le dispositif entend aller plus loin. Des démarches sont en cours pour mobiliser de nouvelles bourses auprès des partenaires techniques et financiers, afin d’élargir l’accès des jeunes à ces formations. « Actuellement, plus de 60 % des frais de formation sont pris en charge par l’État. Avec l’appui de ces bourses, nous espérons permettre à un plus grand nombre de jeunes de bénéficier des programmes des IFAD », a expliqué Etsè Tommy, directeur adjoint du suivi des IFAD. Depuis leur création en 2019, les IFAD ont formé près de 500 étudiants, dont 370 diplômés, avec un taux d’insertion professionnelle de 65 […]

trending_flat
Togo : le mythe d’un complot international contre l’alternance

« Présumez toujours l’incompétence avant de rechercher un complot. » — Machiavel. De plus en plus de Togolais estiment que la communauté internationale ferme les yeux sur la situation politique de leur pays. Ils ont le sentiment d’être oubliés par les institutions régionales et mondiales — CEDEAO, Union africaine, ONU, ou encore les organisations multilatérales — qui semblent accorder peu d’attention à la crise togolaise comparée à d’autres nations.Certains en viennent à penser qu’un « complot » étranger freinerait toute alternance politique. Pourtant, cette perception découle surtout d’une vision erronée du rôle réel de la communauté internationale et d’une méconnaissance du concept d’« intérêt national ». Une vision idéalisée des institutions internationales Beaucoup de Togolais croient que les grandes organisations mondiales existent pour défendre la justice et protéger les peuples contre leurs dirigeants. Cette attente repose sur une idée naïve […]

trending_flat
Togo en otage : dirigeants figés, opposition fracturée, peuple désorienté

La scène politique togolaise reste prisonnière d’un immobilisme institutionnalisé, fruit de décennies de promesses non tenues, de répressions répétées et d’élections sans véritable enjeu. Le pays s’enlise dans une crise de confiance généralisée, où la lassitude populaire se mêle à la fragmentation de l’opposition et à la fermeture d’un système politique verrouillé. Les institutions censées garantir la transparence et la justice sont instrumentalisées, transformant la démocratie en façade. L’absence d’une justice indépendante, la manipulation du cadre électoral et le contrôle des médias entretiennent un climat d’étouffement politique. Résultat : le peuple togolais, fatigué et désorienté, oscille entre résignation et méfiance. Dans les villes comme dans les campagnes, la réalité est la même : l’alternance paraît impossible. Les voix dissidentes sont réprimées, les initiatives citoyennes bridées, et les appels au dialogue politique se heurtent à un mur d’indifférence. L’élite au pouvoir, […]

Login to enjoy full advantages

Please login or subscribe to continue.

Go Premium!

Enjoy the full advantage of the premium access.

Stop following

Unfollow Cancel

Cancel subscription

Are you sure you want to cancel your subscription? You will lose your Premium access and stored playlists.

Go back Confirm cancellation