Portées par la vision du Capitaine Ibrahim Traoré, les six Initiatives présidentielles (IP) traduisent la volonté d’un Burkina Faso souverain, solidaire et résilient. Sous la coordination du Bureau national des grands projets (BN-GPB), ces programmes sont mis en œuvre dans tout le pays pour accélérer les transformations sociales, économiques et communautaires.
Une approche pragmatique du développement
Dès son arrivée au pouvoir, le Président du Faso a fixé le cap : « Il faut aller vite ! Il faut abandonner les lourdeurs administratives, tout est urgent. »
Cette philosophie guide la mise en œuvre des six IP :
- IP-RELIS : Relève sportive
- IPEQ : Éducation de qualité
- IPS : Santé
- IP-P3A : Production agricole et autosuffisance alimentaire
- IPDC : Développement communautaire
- Faso Mêbo : Valorisation du travail collectif et communautaire
Ces initiatives forment les piliers du nouveau modèle de gouvernance voulu par le Capitaine Traoré, où la présidence et les citoyens travaillent main dans la main.
Réinsertion par le travail à la MAC-B
À la Maison d’arrêt et de correction de Bobo-Dioulasso (MAC-B), les détenus participent activement à la production et à la formation professionnelle, dans le cadre de l’IPDC.
Encadrés par le BN-GPB, ils apprennent des métiers comme le tissage du Faso Dan Fani, la teinture du Kôkô Dunda, ou encore l’élevage.
Lomboki Bonko, contrôleur pénitentiaire, témoigne :
« Avant cela, ils étaient tous sans activité. Aujourd’hui, les détenus formés forment leurs codétenus. »
Grâce à l’initiative, la MAC-B dispose d’une bergerie et d’un poulailler de 500 têtes, ainsi qu’un atelier de tissage dont les pagnes sont vendus dans une boutique témoin attenante à la prison.
🔹 Sport et éducation : deux moteurs de la relève nationale
Toujours à Bobo-Dioulasso, la construction du stade omnisports de 15 000 places à Léguéma avance sous l’IP-RELIS. Avec un taux d’exécution de 44 %, le site répondra aux normes de la CAF (catégorie 3).
« Dans les prochains jours, nous commencerons le montage des gradins », indique Selim Kizilaslan, directeur du projet.
Sur le campus de l’Université Nazi Boni, l’IPEQ s’illustre avec la construction d’un bâtiment pédagogique R+3 et d’un amphithéâtre de 1 000 places, mobilisant plus de 300 ouvriers.
Santé : des centres médicaux modernes
Sous la bannière de l’IPS, un Centre médical communal (CMC) sort de terre à Belle Ville. Il fera partie d’un réseau de 25 CMC à travers le pays.
Le coordonnateur national, Drissa Traoré, précise :
« Ce centre aura un bloc opératoire, une banque de sang, un laboratoire et des bureaux pour le personnel. »
Malgré quelques retards, il exhorte les entreprises à tripler leurs effectifs pour respecter les délais.
À la station de recherche de Farako-Bâ, l’IP-P3A œuvre à moderniser l’agriculture.
Le Dr Kadougoudiou Abdourasmane Konaté, coordonnateur national, met l’accent sur la production de semences locales de maïs, niébé, riz et blé.
Sur 15 hectares, les chercheurs produisent des semences de prébase pour renforcer la souveraineté alimentaire du pays.
La rizerie Benkadi SARL, à Bobo-Dioulasso, bénéficie aussi de cette dynamique grâce à une trieuse optique moderne fournie par l’IP-P3A, permettant de passer de 1 à 2 tonnes de riz par heure.
« Cette machine a changé notre travail. Nous pouvons désormais produire 24h/24 », confie Mansa Zerbo, responsable de la rizerie.
À Ouagadougou, Roger Napo Bitoumba, 61 ans, originaire du Togo, symbolise l’engagement citoyen à travers Faso Mêbo.
Chaque matin, il parcourt à pied plusieurs kilomètres jusqu’au Quartier général de l’initiative, installé au lycée Philippe Zinda Kaboré, pour participer à la fabrication de pavés.
« Je pars à 5h, j’arrive à 7h30, et je travaille jusqu’à 16h. C’est ma manière de servir le Burkina Faso », dit-il avec fierté.
Des ateliers de tissage aux stades en construction, des centres médicaux aux champs de maïs, chaque projet des Initiatives présidentielles traduit un même objectif : bâtir un Burkina Faso autosuffisant, uni et tourné vers l’avenir.
Quand la volonté présidentielle rencontre l’engagement des populations, le pays avance. Ensemble, les Burkinabè redonnent sens au mot développement, à travers le travail, la solidarité et la dignité.